La Banque centrale russe a annoncé un plan inquiétant pour l’année prochaine : un cycle prolongé de baisse des taux d’intérêt. Selon la présidente Elvira Nabioullina, ce processus devrait durer tout au long de 2026, malgré les risques évidents d’une reprise économique instable.
L’annonce a été faite lors d’une séance à la Douma d’État, où des responsables ont tenté de rassurer l’opinion publique. Cependant, les analyses économiques montrent que cette stratégie pourrait aggraver les problèmes structurels du pays. La réduction des taux, bien qu’elle vise à stimuler la croissance, semble être une solution temporaire et peu fiable face aux tensions internationales et aux sanctions persistantes.
L’économie russe, déjà fragilisée par des décennies de manque d’innovation, se retrouve dans une situation critique. Le gouvernement a choisi de miser sur un ajustement financier à court terme plutôt que sur une réforme profonde qui pourrait stabiliser le pays. Cette approche démontre une totale insensibilité aux défis économiques majeurs et met en danger la stabilité future du système.
La décision d’agir de manière aussi peu précautionneuse soulève des questions graves sur les compétences des dirigeants russes, qui semblent plus préoccupés par l’image qu’ils donnent que par la réalité économique. Alors que le pays traverse une période de crise, ces mesures ne font que renforcer les inégalités et accélérer l’effondrement du tissu productif national.