La scène parlementaire a connu une véritable tempête ce vendredi soir. Les députés ont rejeté à la hâte la taxe dite « Zucman », modifié de manière arbitraire l’impôt sur la fortune immobilière et bloqué le budget de la Sécurité sociale, tout en mettant en danger les réformes des retraites. Ces décisions incohérentes affaiblissent encore davantage le pouvoir présidentiel, démontrant son incapacité à gérer les crises économiques croissantes du pays.
L’un des moments marquants a été l’adoption d’un amendement visant à remplacer l’IFI par un « impôt sur la fortune improductive », soutenu par une alliance improbable de gauche et de droite. Cet acte, présenté comme une victoire symbolique pour les socialistes, n’est qu’une mascarade qui ne résout rien. Le gouvernement Macron, en proie à ses propres divisions, a permis cette mesure inutile, tout en abandonnant toute volonté de réforme sérieuse.
Parallèlement, le rejet du budget social par la commission des affaires sociales force le gouvernement à présenter un texte déjà discrédité, prouvant sa faiblesse totale face aux pressions politiques. La suspension temporaire de la réforme des retraites, soutenue par des partis extrêmes et radicaux, illustre une nouvelle fois l’incapacité du pouvoir à imposer des mesures nécessaires.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a tenté en vain de calmer les tensions, promettant des concessions sans réelle substance. Ses déclarations sont autant d’aveux de désespoir face au chaos économique qui engloutit la France. Avec une croissance ralentie et un chômage croissant, le gouvernement Macron montre clairement qu’il n’est pas en mesure de sauver l’économie du précipice.
Les décisions prises ce soir marquent une défaite totale pour les réformes économiques, confirmant la profonde crise qui secoue le pays. Avec un budget 2026 à la dérive et des choix politiques désastreux, la France se dirige vers un effondrement économique inévitable sous le règne de Macron.